Best of 2025 – 1/4

En 2025, nous poursuivons la résolution un peu folle de 2024 : vous proposer tous les jours sur LinkedIn un contenu sur le test logiciel et la qualité ! Des posts de fond, des partages d’autres personnes, mais aussi des blagues et des memes.

Voici notre best of, pour ne pas que ces petits billets tombent totalement dans l’oubli 🙂

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C’est avec un peu de facétie que nous avons créé ces communications pour informer de nos postes à pourvoir…

+ ce post sur notre process de recrutement : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7292784031090233344

L’année ne fait que commencer, suivez-nous pour toujours + de contenus sur le test !

Comment les QA voient le monde, épisode 4 : esprit critique es-tu là ?

Et voilà, c’est aujourd’hui le dernier épisode de notre série avec Rose Lutz d’Alt QA (😿) ! On a voulu finir avec un soft skill souvent mal compris : l’esprit critique.

Avoir un “esprit critique”, c’est très différent de “critiquer” !

Avant toute chose, il est important de faire une mise au point : “critiquer” est une chose, “avoir l’esprit critique” en est une autre. Les deux concepts ont des connotations diamétralement opposées. Et nous, les QA, on connaît bien cette différence !

Critiquer, c’est plutôt être négatif, dire et penser que rien ne va, que c’est nul que de toute façon il n’y a rien à faire de mieux… Bref, critiquer est rarement constructif.

Avoir l’esprit critique, au contraire, c’est une démarche constructive : c’est essayer de poser un regard plus impartial sur les choses et ne pas tout prendre pour argent comptant. C’est confronter les informations extérieures à la représentation que l’on se fait d’un système, et les questionner avant de les intégrer. En bref, c’est penser par soi-même, en questionnant ses propres biais.

Les QA ne prennent donc aucun plaisir à critiquer, en revanche on s’efforce d’avoir un regard critique sur les choses.

Et pour ce faire, une de nos armes redoutables n’est pas la “critique”, mais… la question !

Des questions, des questions, encore des questions

Les QA posent beaucoup de questions… mais sans attendre de réponse spécifique. Ce ne sont pas des questions rhétoriques, comme celles de quelqu’un qui aurait déjà en tête la réponse parfaite. Ce sont des questions candides, posées avant tout pour savoir si une réponse existe ou si, malheureusement, personne n’y avait jamais réfléchi.

Nous avons déjà parlé de l’importance des questions dans le monde des QA (on ne nous appelle pas des “Question Askers” pour rien !).

Lorsque nous posons des questions, c’est généralement pour combler des manques, mettre en lumière des oublis. Comme la nature a horreur du vide, à chaque fois qu’il y en a, les QA y déposent une question !

Mais quand nous faisons jouer notre esprit critique, nous ne posons plus juste des questions : nous remettons en question. Par rapport à des référentiels plus vastes que les simples spécifications, par rapport à nos connaissances, notre culture personnelle. C’est pour ça que c’est important de se tenir à jour des pratiques de notre métier et de notre environnement.

Virtuellement, il n’y a rien, dans un contexte donné, qui ne soulève la question “Pourquoi ?” Et nous aurons du mal à nous contenter d’un “On a toujours fait comme ça”.

Esprit critique et bases de test

Les bases de test sont les documents faisant autorité, qui décrivent le fonctionnement attendu des applications. Autrement dit, un terrain de jeu parfait pour réfléchir à tout ce qui pourrait être clarifié et amélioré ! L’esprit critique nous amène à prendre du recul, à remettre en perspective ce qui est spécifié, et ce même quand la spec est bien écrite (qui signifie par exemple, pour une User Story, qu’elle respecte les critères INVEST). En effet, ce qui est demandé est-il vraiment conforme au besoin ? Existe-t-il des manières plus simples, plus efficaces, d’accomplir la même chose ?

L’esprit critique nous aide à : 

  • Détecter des décalages entre ce qui est spécifié et les usages standards en termes d’UI et d’UX, cf la loi de Jakob qui invite à concevoir des interfaces rappelant au maximum les autres interfaces connues par le public visé. Cela se traduit par la question : “Pourquoi avoir conçu cette interface ainsi plutôt qu’autrement ?”
  • Trouver les redondances, trouver ce qui pourrait être simplifié. Cela se traduit par la question “Si on faisait plutôt comme ça en enlevant X étapes, est-ce que ça répondrait toujours aussi bien au besoin ?”
  • Identifier les fonctionnalités qui ne correspondent à aucun besoin réel. Cela se traduit par la question “Qui pourrait avoir besoin de ça, et dans quel contexte ?”
  • Identifier des incohérences dans les specs, qui sont autant de sources d’incompréhension et de confusion. Cela se traduit par la question « Qu’as-tu voulu dire exactement ? »

Vous l’aurez compris, cette démarche revient parfois à aller à contre-courant ! Avoir un bon esprit critique doit alors s’accompagner d’une certaine audace, et de bonnes compétences en argumentation.

Esprit critique et pratiques de test

Les QA ne prennent donc rien pour argent comptant. Même pas les résultats de leurs propres activités ! Quand une série de tests ne déclenche aucune défaillance, nous avons tendance à remettre en question les tests plutôt qu’à nous réjouir de la bonne qualité présumée du produit. Cela donne lieu, encore une fois, à énormément de questions…

  • On dit que ce test est réussi, mais à quel point peut-on s’y fier ?
  • On a automatisé 20 % des tests d’IHM, mais qu’en est-il de la couverture fonctionnelle ?
  • Nos jeux de données sont-ils représentatifs de la réalité ?
  • Les environnements de test ressemblent-ils vraiment à l’environnement de production ?
  • Comment tester nos propres tests ?

Pour conclure

L’esprit critique n’est pas nécessairement une qualité innée, mais il est tout à fait possible de le développer. Pour cela, n’hésitez pas à questionner les vérités toutes faites, les arguments d’autorité. N’oubliez pas que vous participez à la création du produit pour le rendre plus fiable et satisfaisant.

En devenant QA, vous risquez fort de développer une certaine vision du monde – que vous avez peut-être déjà en germe. Et non : ce n’est pas grave, docteur ! 

Au contraire, cultivez ces manières d’être et de voir le monde, cela ne le rendra que meilleur !

Comment les QA voient le monde, épisode 3 : l’empathie

Le mois dernier, avec Rose Lutz de Alt QA, nous avons parlé d’une déformation professionnelle fréquente chez les QA : le pessimisme.

Nous revenons ce mois-ci avec un nouvel épisode de “Comment les QA voient le monde”, axé sur un autre trait courant : l’empathie !

Se mettre dans la peau des autres : la base !

Rassurez-vous, on ne vous parle pas de devenir un Whisperer comme dans la saison 9 de Walking dead*, mais plutôt de développer cette force des QA qu’on nomme souvent “empathie”.

(*) les Whisperers se camouflent sous une peau de zombie pour passer inaperçus et vivre parmi les vrais zombies.

L’empathie, c’est être capable de voir le monde d’un autre point de vue que le sien. En tant que QA, on fait ça tout le temps, pour aborder le produit testé sous différents angles.

Avant d’aller plus loin, distinguons quand même l’empathie de la sympathie et de la compassion : lorsqu’on est empathique, on comprend les perceptions et sentiments des autres, mais pour autant on garde une certaine distance affective. Aussi, si vous trouvez un bug à la soumission d’un formulaire d’inscription sur Parcours Sup, ce sera normal de ne pas pleurer parce que votre avenir sera foutu !

Quand on parle de l’empathie des QA, on pense avant tout à “se mettre dans la peau des utilisateurs”.

Pourtant, l’empathie est multi-dimensionnelle :

  • sur l’axe du “qui”, l’empathie s’applique aux utilisateurs, mais également au reste de l’équipe, notamment à l’équipe de développement. 
  • sur l’axe du “quoi”, on cherche certes à imaginer les ressentis des utilisateurs, mais également leurs motivations.

Lever au plus tôt un mystère inutile

Mettons, par exemple, que l’équipe travaille sur un produit qui s’étoffe peu à peu. Chaque membre comprend parfaitement la logique de ce produit, les spécifications sont bien connues, suffisamment complètes et semblent correspondre en tous points au besoin exprimé.

Eh oui, “semblent”… Car en effet, comment l’affirmer ? Le 7ème principe du test logiciel est l’illusion d’absence de défaut. La seule vérification du logiciel ne suffit pas, car ce qui est spécifié est souvent incomplet vis-à-vis des besoins réels, dont une partie reste tacite. L’empathie permet alors de se poser des questions qui comblent les vides.

“Le formulaire doit être iso-fonctionnel… certes… et en effet, si on compare les fonctionnalités seules, la correspondance entre le nouveau système et l’ancien semble adéquate. Mais proposer un produit “iso-fonctionnel” suffit-il ? Comment travaillent les personnes ?”

On testera différemment en sachant que : 

  • Les personnes devront remplir le formulaire en moins de 15 minutes en utilisant la fonctionnalité, sous peine de subir l’impatience et la colère de leur clientèle mise en retard
  • Elles utilisent des PC assez lents avec une connexion parfois instable
  • Elles auront besoin de pouvoir remplir le questionnaire en étant hors connexion
  • Elles naviguent au clavier plutôt qu’en utilisant la souris 
  • Ou encore, elles ont l’habitude d’utiliser le même logiciel depuis des années et ne sont pas forcément à l’aise avec l’informatique en-dehors de ça

Décrypter les besoins cachés

Parfois, on découvre ces informations en fin de projet, ce qui produit une forte résistance au changement. Vous connaissez déjà le shift left, rappelez-vous, le rôle de QA c’est aussi challenger les specs. Alors autant anticiper et se poser la question dès le début : pour qui créons-nous ce logiciel ? À quoi ressemble le quotidien de ces personnes ? Quelles sont leurs pratiques et leurs attentes secrètes ? Pour ne pas découvrir ces informations trop tard, notre rôle de QA c’est aussi de questionner au plus tôt les POs et UI/UX Designers pour connaître ces informations. 

Levons donc au plus tôt ce mystère inutile !

Une suggestion pour démarrer : en tant que QA, participez aux ateliers de connaissance de la cible. Si aucun atelier n’est prévu, suggérez l’idée et faites participer vos collègues : la qualité est un travail d’équipe, bien plus vaste que le testing seul.

Deux modèles d’atelier permettant de développer la connaissance de sa cible : la carte d’empathie et les personas. Ces modèles sont proposés en ligne gratuitement par la société Atlas Management.

L’empathie au service de projets plus sereins

Mais l’empathie s’applique de manière plus large, par rapport à l’ensemble de notre équipe, notamment les devs : n’oublions pas que notre rôle est de trouver et leur remonter des bugs dans le fruit de leur travail : la diplomatie s’impose ! Même s’il s’agit davantage de la capacité à communiquer, dans les faits réussir à comprendre comment les devs peuvent percevoir les choses aide à avoir une communication plus cordiale (“il y a un bug” vs “tu as mal codé” : merci la CNV !)

D’ailleurs, en tant que QA, nous nous attachons nous aussi au fruit de notre travail, nous connaissons donc bien les émotions que peuvent ressentir les devs quand leur travail fait l’objet de demande de changements, voire de suppression.

Chaque membre de l’équipe mérite une écoute respectueuse de ses émotions, qui n’est qu’un signal (positif ou négatif, anodin ou significatif) de la santé du projet.

Les motivations sont plus variées que ce qu’on imagine

Souvent, on pense l’empathie uniquement par rapport à l’affect : qu’est-ce que pourrait ressentir l’utilisateur ? Mais il y a aussi un aspect plus factuel, qui consiste à identifier les comportements de l’autre. On sort du ressenti, on entre dans la motivation.

Ce deuxième aspect est particulièrement utile pour les tests end-to-end. Il ne s’agit pas juste de faire un parcours et vérifier que tout se passe comme demandé. On cherche surtout à incarner une vraie personne pour reproduire ses comportements en partant de son intention initiale : quel objectif vise-t-elle ? Quelle attitude a-t-elle (par exemple users, mis-users, abusers) ? Et on voit si le cheminement est fluide et robuste.

Enfin, dans le cas des tests exploratoires on active les deux – ressenti et motivation – simultanément pour se faire une idée de l’application et trouver des dysfonctionnements de tous ordres : utilisabilité, habitudes, failles, etc.

Pour conclure

L’empathie ne se résume donc pas à une simple qualité relationnelle, mais c’est un véritable moteur de performance dans le monde du test logiciel. En se mettant dans la peau des autres – dans notre équipe ou au-delà, parmi la multitude de profils pouvant utiliser notre produit – on réinvente notre façon de concevoir, de tester, de travailler ensemble.

Reste à trouver vos moyens de développer ce super-pouvoir ! Comment procéderiez-vous ?

Comment les QA voient le monde, épisode 2 : le pessimisme (oui, mais “professionnel” !)

Le mois dernier, avec Rose Lutz de Alt QA, nous avons parlé d’une déformation professionnelle fréquente chez les QA : tout doit être précis, tout doit être carré.

Nous revenons ce mois-ci avec un nouvel épisode de “Comment les QA voient le monde”, axé sur un autre trait courant : le pessimisme !

“Tout ce qui est susceptible d’aller mal ira mal”

(“Anything that can go wrong, will go wrong”)

C’est pas nous, c’est Murphy qui le dit, dans une loi très sérieuse qui porte son nom. Elle pose comme principe que :

“S’il existe plusieurs façons de faire quelque chose et qu’au moins l’une de ces façons peut entraîner une catastrophe, il se trouvera forcément quelqu’un pour emprunter ce chemin”.

Dans la vraie vie, ce “quelqu’un” ce sera l’utilisateur final. Alors oui, c’est vrai, imaginer le pire ça casse l’ambiance, on est d’accord. Mais nous, les QA, c’est notre rôle de voir ce qui peut mal tourner, parce que si on ne l’anticipe pas, ce sera l’utilisateur final qui le fera… Et là, ça peut vraiment être une catastrophe !

Les logiciels ne sont pas des bateaux

“Pardon, mais on en reparle du Titanic ? Sans doute par excès d’optimisme (orgueil ?), il a notamment été construit avec trop peu de canots de sauvetage, pour sauver son look et parce qu’il était prétendument insubmersible. Et pourtant, le pire est arrivé : Jack est mort noyé !”

Le Titanic avait été très soigneusement conçu (avec de nombreux aller-retour avant de valider les plans). Avant d’accueillir son public, il avait également fait l’objet de nombreux tests : 

  • tests de vitesse
  • tests des portes étanches
  • tests des canots de sauvetage (sont-ils en bon état, contiennent-ils bien tout ce qu’il faut… notamment des boîtes à biscuits et des gobelets ?)
  • tests de télécommunication par télégraphie…

(Si vous voulez en savoir plus, nous vous invitons à lire cet article !)

Pourtant, si le Titanic avait été un logiciel, les QA auraient certainement refusé de dire qu’il était insubmersible. Comment apposer un terme aussi flatteur et définitif sur un système complexe ?

De plus, les QA auraient certainement imaginé des tests un peu étranges : 

  • Et si tout le monde décidait de se rendre à babord en emportant toutes ses valises ? Et en poussant tous les meubles à babord aussi ? Pendant un orage exceptionnel ? Est-ce que ça aurait une chance de faire basculer le bateau ? De casser le pont ?
  • Et si le système d’éclairage électrique tombait en panne en pleine nuit ? Une alternative pourrait-elle éclairer les couloirs et les escaliers ? Pendant combien de temps ?
  • Et si un feu se déclarait dans la cuisine ? Dans la soute ? Sur le pont ?
  • Et si le bateau croisait… imaginons… un énorme iceberg ? S’il était positionné à X mètres, sachant que le bateau navigue à X nœuds, pourrait-on le contourner ?
  • Et si on manquait de nourriture (qu’elle soit avariée, ou qu’elle tombe par-dessus bord, ou …) ?
  • Et si des pirates embarquaient à notre insu ?
  • Et si le capitaine avait une crise cardiaque ? 
  • Et si un groupe de cachalots prenait le bateau pour un jouet ?

La liste est sans fin.

Mais pourquoi tant de pessimisme chez les QA ?

Un début d’hypothèse… Ce n’est pas seulement parce que notre mission est de trouver des défauts. C’est plutôt qu’elle nous amène à déclencher des défaillances ! Le monde numérique nous permet de mettre en œuvre les scénarios les plus farfelus : en effet, dans le pire des cas, on redéploie l’environnement de test et rien n’est véritablement cassé. Notre imagination ne rencontre aucune limite tangible et on peut vraiment voir le pire arriver, en environnement de test. C’est peut-être pour cette raison que, lorsque nous revenons dans le monde physique, on continue d’imaginer les pires scénarios ; on en a vu tellement se produire, y compris de très improbables.

Difficile, donc, de baisser sa garde quand notre métier consiste non seulement à prévoir le pire… mais à le déclencher.

Le pessimisme est créatif

Nous, on se dit que c’est un peu notre capacité spéciale : celle de voir ce que les autres ne voient pas. 

Car oui, tout le monde pense toujours au “happy path”, par contre, arriver à voir les “sad paths”, c’est moins évident.

D’ailleurs, c’est aussi assez créatif d’imaginer tout ce qui pourrait (mal) se passer. Pour ça, on a aussi une technique : toujours penser à incarner 3 types d’utilisateurs différents. Les “users” (les internautes classiques), les “mis-users” (qui enchaînent les gaffes, cliquent à côté, oublient ce qu’il faut faire…) sans oublier les “abusers” (aux mauvaises intentions).

Attention, on tient vraiment à préciser que c’est un pessimisme “professionnel” !

Autant que possible, laissez-le entre votre chaise de bureau et votre clavier pro, pour ne pas sombrer dans la déprime une fois de retour à la maison. Après… il est possible que vous en rameniez un peu chez vous tout de même. Dans votre vie de tous les jours, vous vous surprendrez à porter un regard beaucoup plus soupçonneux sur les sites web et applis en tous genres. “Ma commande est-elle vraiment passée ? Pourquoi devrais-je faire confiance à ce mail de confirmation ? Ma commande est en retard… Et s’il y avait eu un micmac ? Et si on échangeait ma commande avec celle de quelqu’un d’autre ?”

Le pire, c’est que parfois, vous aurez raison. Mais vous risquez aussi de perdre vos amis si vous poussez le bouchon trop loin (qui aime les rabat-joie ?) 😀

Pour conclure

Tant que ça reste un pessimisme professionnel, qu’on garde pour le boulot, il faut le voir comme un atout, car oser regarder les risques en face c’est aussi la garantie de toujours prévoir un plan B… et donc au final de minimiser les risques !

Alors, la prochaine fois que vous croisez la route de QA un peu trop pessimistes à votre goût, souvenez-vous : on est justement là pour ça !

Comment les QA voient le monde, épisode 1 : de la précision avant tout !

Vous voulez rejoindre le métier du test et vous vous demandez à quelles déformations professionnelles vous vous exposez ? 

On vous propose, avec humour et dérision, un petit tour de la question dans une série d’articles !

Cette série a été écrite à quatre mains avec Rose Lutz, consultante QA chez Alt QA. Nous vous invitons vivement à suivre la page LinkedIn de cette société, qui contient beaucoup de contenu intéressant sur le métier du test et la qualité logicielle !

“À une vache près”, pour nous c’est pas assez précis !

Le langage courant est un tissu d’ambiguïtés. Et le problème de l’ambiguïté, c’est que c’est un nid à bugs. Les QA ont donc tendance – et même doivent – prêter une attention soutenue à ces imprécisions, et le plus en amont possible.

D’accord, mais en quoi cela peut constituer une déformation professionnelle ? Parce que notre esprit suspicieux va avoir tendance à décortiquer des affirmations et des consignes en “poussant un peu le bouchon”… Même quand il s’agit d’œuvres culturelles ! 

Vous en doutez encore ? Voici quelques exemples cinématographiques et musicaux qui nous, nous font bugger !

“Les Gremlins ne doivent pas être nourris après minuit.” 👽

Mmh… ça paraît bancal comme spécification, non ? Si je veux le nourrir à 6h du matin, c’est après minuit. Mais à 23h, c’est aussi après minuit, puisque c’est vingt-trois heures après cette heure. À partir de quand est-ce qu’on peut recommencer à les nourrir ?

“Wake me up when September ends” ⏰

Ça, c’est de la sieste ! Mais tu veux que je te réveille quand exactement ? Le 30 septembre à 23h59 ? Ou bien avant ? Mais alors quand ? Quand est-ce que tu considères que le mois de septembre commence à se terminer ? Est-ce que tu considères que le mois de septembre commence du 1er au 15, et se termine du 16 au 30 (ce qui m’autoriserait à te réveiller le 16 septembre à minuit) ?

“Do you remember on the 21st night of September” 🌙

Il s’en passe des choses en septembre ! Mais encore une fois il faut que je te demande une précision : tu veux parler de la nuit du 20 au 21, ou de celle du 21 au 22 ?

Pour conclure

Devenir QA, c’est aussi prendre le risque de regarder le monde différemment. Les phrases les plus anodines deviennent des énigmes à résoudre, et certains mots banals cristallisent notre réflexion. Ça vous fait peur ? En réalité, cela rend le monde encore plus intéressant !

Retrouvez-nous le mois prochain pour l’épisode suivant !

Au fond, à quoi bon tester ?

Quel est notre objectif, réellement, quand on teste ? La question peut sembler simpliste, mais il y a plusieurs réponses. Voici les nôtres !

Nous testons pour aider les autres

Nous aidons nos équipes clientes à détecter les anomalies au plus tôt, mais aussi et surtout à prévenir leur apparition. Cela a pour objectif et conséquence d’apporter de la sérénité dans le cadre de leur travail. Moins de bugs en production, c’est davantage de temps de travail au calme, sans stress. Et c’est dans un environnement apaisé que se développent au mieux les réflexions de fond.

Nos activités de test sont aussi bien sûr tournées vers les personnes qui utiliseront les logiciels. Nous veillons à ce que le produit soit bien fait, mais aussi à ce que ce soit le bon produit. Détecter un maximum de risques métier, en plus des risques techniques, fait partie de nos missions. Nous recherchons, également, une excellente utilisabilité : le produit doit être simple à comprendre, agencé conformément aux règles de l’art, et accessible.

Nous testons pour atteindre des objectifs stratégiques

Les tests logiciels sont cruciaux pour atteindre les objectifs de notre clientèle, quels qu’ils soient. Cela peut être le fait tenir une deadline, ou atteindre un certain niveau de qualité. Nous sommes là pour permettre de cocher les cases qu’il faut. En travaillant à augmenter la qualité des logiciels, nous contribuons également à renforcer la réputation et la compétitivité de notre clientèle sur le marché. De plus, le test permet de minimiser les risques et de maximiser le retour sur investissement pour chaque projet.

Nous testons pour bâtir des pratiques qualité robustes

Les activités que nous menons ne visent pas seulement à permettre de corriger des défauts selon une vision court-termiste. Elles visent aussi à mettre en place des pratiques qualité pérennes. En collaborant étroitement avec les équipes métier et techniques, nous participons à l’amélioration continue des processus. Les initiatives diffuses et sporadiques se structurent afin de forger des outils aptes à traverser tous les rebondissements de la vie de l’organisation : politique de test, stratégie de test, plans de test, référentiels de tests, harnais de test. Ces pratiques contribuent à développer une culture de la qualité au sein des organisations avec lesquelles nous travaillons.

Nous testons pour rapprocher les équipes

Les QA sont des profils versatiles et curieux. On s’intéresse à la fois aux détails des aspects techniques et aux aspects stratégiques de plus haut niveau. Ainsi, les tests favorisent la communication et la collaboration entre les différentes équipes impliquées dans le développement logiciel. Il est fréquent que les QA mettent de l’huile dans les rouages entre les métiers et les techniques. Des ponts sont faits pour mieux se comprendre et aller dans la même direction, en gommant les différences culturelles (langage, priorités, mode de gestion des problèmes) qu’il peut exister entre deux professions très différentes. Cette collaboration renforce la cohésion des équipes et assure que tout le monde travaille vers un objectif commun. En créant un environnement où les retours sont constructifs et où les problèmes sont résolus de manière collective, nous contribuons à des équipes plus soudées et efficaces. Good vibes !

Nous testons pour trouver ce que personne n’aurait trouvé

L’une des valeurs ajoutées de notre travail réside dans notre capacité à découvrir l’inattendu. Cela inclut les risques, les anomalies et les scénarios d’utilisation que personne n’aurait anticipés. Cela va de l’ambiguïté dans la spécification, au comportement inattendu de l’application quand elle reçoit une saisie inattendue. Grâce à notre expérience et à nos méthodes de test éprouvées, nous parvenons souvent à mettre en lumière des problèmes cachés ou des comportements imprévus qui auraient pu échapper à une analyse superficielle. Cette capacité à voir au-delà des évidences est cruciale pour garantir la robustesse et la fiabilité des systèmes sur lesquels nous travaillons.

Nous testons pour faire gagner du temps

Respecter les délais est essentiel dans tout projet. Les tests logiciels aident à éviter les retards imprévus en identifiant les problèmes tôt dans le cycle de développement. Cela permet aux équipes de corriger les défauts rapidement avant qu’ils ne deviennent trop coûteux ou trop complexes à résoudre. En intégrant les tests de manière continue, nous permettons à nos clients de maintenir leur calendrier et de livrer des produits de qualité dans les temps impartis.

Le test ne doit pas constituer un goulot d’étranglement, mais un outil pour fluidifier toute la chaîne de production logicielle.

Nous testons pour éviter les catastrophes

Nos tests jouent un rôle clé dans la prévention des problèmes. Qu’il s’agisse d’une application bancaire, d’un service administratif en ligne ou d’une plateforme de commerce électronique, un défaut logiciel peut avoir des conséquences graves, allant de pertes financières à des atteintes à la sécurité des utilisateurs. En garantissant que chaque module fonctionne comme prévu, nous contribuons à protéger la société contre les pires scénarios possibles.

Nous testons parce que c’est marrant de tester

Enfin, même si les activités de test logiciel peuvent paraître un peu fastidieuses vues de loin, elles peuvent aussi être une source de plaisir, d’enthousiasme et de créativité. Trouver des anomalies, comprendre leur origine et voir les systèmes réagir de manière inattendue peut être fascinant ; c’est un défi intellectuel à part entière. Chez Hightest, nous cultivons une culture où l’apprentissage et l’expérimentation sont encouragés. La satisfaction de résoudre des problèmes complexes et de contribuer à des produits de haute qualité apporte une grande motivation et du plaisir à notre équipe.

Pourquoi cet article ?

Un peu de contexte

La Nouvelle-Calédonie traverse ces derniers temps une période très sombre. C’est dans ce contexte que nous avons écrit cet article.

Notre société Hightest est basée en Nouvelle-Calédonie. Si la plupart de ses effectifs sont originaires de métropole, c’est bien dans le tissu économique calédonien qu’elle s’inscrit. Son fondateur a été à l’origine des premiers projets d’automatisation des tests sur le territoire, au début des années 2010. Née en 2014, elle a traversé, main dans la main avec sa clientèle, les différents événements de la vie du territoire. Elle a accompagné les entreprises dans le profond changement professionnel qu’a été le développement de l’agilité. Pendant les années covid, elle a connu le confinement et la progression du télétravail sur un territoire qui y était encore peu accoutumé. Elle a vécu des moments clés de l’histoire récente de la Nouvelle-Calédonie, jusqu’à maintenant. Cette année, nous fêterons nos 10 ans d’existence.

Le plus gros de la crise sécuritaire semble passé, du moins c’est ce que nous espérons. Nos locaux ont rouvert dès la semaine du 27 mai, nous avons notamment pu assurer une formation en présentiel. Nos missions se poursuivent.

Le test en perspective

Durant les événements violents et destructeurs, combien anecdotiques nous ont semblé nos préoccupations habituelles. La pyramide de Maslow, qui hiérarchise les besoins, nous rappelle que notre activité n’est a priori pas essentielle à la survie immédiate d’une personne en danger. Certains membres Hightest ont donné de leur personne en surveillant leur quartier pendant des nuits entières. Ce travail bénévole a assuré la sécurité physique, mais aussi l’apaisement émotionnel, du voisinage. Mais c’était un travail citoyen, et non un travail de QA. Car l’espace de quelques jours, nous n’étions plus des QA, nous étions simplement des humains et nous avions peur.

Les événements récents nous rappellent que la qualité logicielle est une préoccupation de personnes en paix. Inutile de convoquer des exemples extrêmes : nous savons que la qualité logicielle est garante de la sécurité des industries, du bon fonctionnement des véhicules ou encore des équipements de santé de pointe. Cependant, il est très difficile de réfléchir aux problèmes pouvant affecter un e-shop en construction quand on entend des détonations de toutes parts et qu’une partie de notre cerveau reste occupée à se demander comment constituer un stock d’eau au cas où le réseau serait endommagé.

Nous nous tournons vers l’avenir

Allons-nous pour autant changer de métier ? Certainement pas 🙂 Nous croyons fermement à l’importance de notre mission. Nous voulons simplement rappeler, et nous rappeler, les raisons pour lesquelles nous faisons ce que nous faisons.

Le calme n’est pas encore revenu dans tous les quartiers, et l’ambiance reste tendue dans plusieurs zones du Grand Nouméa. Toutefois nous poursuivons nos activités et gardons le cap.

Nous remercions toutes les personnes qui s’engagent professionnellement ou bénévolement ces derniers temps pour protéger les vies et les biens, porter assistance à qui en avait besoin, et déployer une généreuse solidarité qui donne énormément d’espoir pour la suite.

C’est également avec beaucoup de gratitude que nous avons découvert tous les messages de soutien de la part de nos homologues en métropole et ailleurs. Vos mails et DM nous ont permis de sortir temporairement de notre isolement.

Une chose nous fait également chaud au cœur, c’est de continuer à recevoir des candidatures et des confirmations d’intérêt alors même que nous pensions que le territoire serait moins attractif après cela. Ce n’est pas le courage de ces personnes que nous saluons, c’est leur pragmatisme. Elles ont su continuer de voir, derrière la situation de crise, le territoire magnifique et riche d’opportunités qu’était, est et restera la Nouvelle-Calédonie.

Ce n’est que le début !

[WEBINAR] Carrière informatique à Nouméa, osez le grand saut !

L’informatique en Nouvelle-Calédonie est, comme partout, un secteur très dynamique et en constante recherche de nouveaux talents.

Ce qui est dommage, c’est que ce territoire est encore à ce jour assez méconnu, et que beaucoup de personnes passent encore à côté de ce choix de vie pourtant fantastique !

C’est donc avec beaucoup de plaisir que nous avons concocté et animé ce webinar avec Céline Quevilly (Tealforge), Elodie Luz (Atlas Management), Laurent Rivaton (Addo).

L’idée était de faciliter la prise de décision en donnant un maximum d’informations concrètes sur le territoire et son tissu numérique. Nous avons parlé sans tabou aussi bien des bons moments que des éventuelles galères que l’on peut rencontrer en découvrant le territoire.

A (re)découvrir sur Youtube !

https://youtu.be/Px6Ke4G-O78?si=wFTNPC3ZQ6g78oww

Devenir QA en Nouvelle-Calédonie, est-ce pour vous ?

Une aventure qui demande réflexion

Venir travailler en Nouvelle-Calédonie, quand on vit à l’autre bout du monde, ce n’est pas une petite décision.

Chez Hightest, la majorité d’entre nous vivait en France hexagonale avant d’intégrer l’équipe. Nous connaissons donc les différentes questions et dilemmes qui s’imposent quand on se projette dans cette nouvelle vie. Et c’est pour cette raison que nous créons des contenus pour aider à mieux appréhender le quotidien dans ce bel archipel !

Quelques ressources pour se projeter

Webinar 2023

Nous vous proposons un webinar tout neuf, daté de juillet 2023, qui vous permettra d’en savoir davantage sur notre quotidien de QA. Sous forme de questions/réponses avec Jean-François Fresi, cette intervention a permis également de répondre à des questions posées en live.

Merci à Werin Group qui nous a offert cette opportunité !

Webinar 2020

Un peu plus vintage, nous vous proposons également de visionner ce webinar plus généraliste que nous avons proposé en 2020 avec Laurent Marchois (Atlas Management) et Vincent Lavergne (Tealforge). Nous y évoquions en détails pas mal d’aspects de la vie calédonienne et du monde de l’IT calédonien. Certains passages ne sont plus d’actualité (nous parlions notamment du Covid !), mais la plupart des éléments restent valides.

Astuce : utiliser les timestamps (présents dans le premier commentaire) afin de naviguer vers les passages qui vous intéressent le plus !

Article de 2020

Nous vous proposons également de vous plonger dans cet article de 2020, où nous racontions notre quotidien de QA un peu plus en détail.

Bon visionnage, bonne lecture… et bonne réflexion ! 🙂🌴

Et si vous souhaitez obtenir davantage d’informations, nous vous invitons à laisser un commentaire ou à nous contacter directement sur LinkedIn.

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Crédit image : Midjourney

Journée du test logiciel 2022

5 bonnes raisons d’aller à la JFTL l’année prochaine !

Ce mois-ci, pour la première fois depuis des années, un membre de notre société a eu la possibilité de se rendre à la JFTL, la Journée Française du Test Logiciel. Une belle découverte pleine de surprises, de fun et de qualité !

Quelques éléments à partager si vous voulez vous convaincre (ou convaincre vos collègues !) d’y aller l’année prochaine !

 

1. Des conférences de qualité

C’est peut-être, et sans surprise, l’aspect le plus connu et le plus recherché de la JFTL : la ribambelle de conférences centrée sur le métier du test.

La programmation, qui fait l’objet d’une sélection exigeante, est à la hauteur de ce qu’on peut espérer de l’événement QA français le plus réputé. Nous ne rentrerons pas dans l’exercice vain de résumer les contenus de ces belles interventions, d’autant que leurs supports seront prochainement disponibles sur le site du CFTL (dans l’onglet « Archives » de l’espace JFTL). Toutefois, saluons la diversité de ces conférences, illustrée par la keynote inaugurale de Bernard Rulmont, psychologue clinicien, qui a parlé du stress et de comment l’apprivoiser dans un contexte agile.

Journée Française du Test Logiciel - 5 bonnes raisons d'y aller - keynote inaugurale de Bernard Rulmont 6 - Stress en agilité

 

Notons aussi l’émergence d’un sujet brûlant : la responsabilité environnementale du numérique, et les manières d’en tenir compte dans le métier du test.
Via un espace communautaire en ligne (Congreet) il était possible d’attribuer des notes aux conférences, et c’est celle de Nicolas Laigle et Antonio Ferreira « L’importance croissante des tests automatisés pour l’accessibilité numérique » qui a remporté le gros lot, félicitations à eux !

 

2. La Journée des Tutoriels

La JFTL est, selon la tradition, précédée d’une journée plus studieuse, la Journée des Tutoriels. Deux sessions de 3 heures, une le matin et l’autre l’après-midi, pour prendre le temps de se plonger dans un sujet.

Cette année, nous avons découvert avec plaisir deux solutions de la société Smartesting, Gravity et Yest, respectivement des outils de shift-right et shift-left testing. Le premier permet de générer des scénarios de tests automatisés à partir des usages réels constatés en environnement de production. Le deuxième est un outil de MBT (Model-Based Testing), qui s’intègre notamment avec Jira, et qui est pensé pour favoriser la clarté des spécifications et, ce faisant, la co-construction des tests avec les responsables produits.

La Journée des Tutoriels est un moment où l’on peut notablement monter en compétences sur des sujets proches de nos problématiques quotidiennes, tout en se préparant en douceur à l’effervescence du lendemain.

3. Un nombre invraisemblable de QA

1300 pros de la qualité dans un même lieu ! Ça fait rêver et c’est véritablement enthousiasmant. Il n’y a bien sûr pas le temps de parler à tout le monde, mais il y a de fortes chances que vous croisiez des personnes avec qui vous avez déjà échangé sur les réseaux (par exemple sur LinkedIn, dans le groupe Le métier du test).

C’est assez magique de découvrir en 3D les personnes que nous avons eu l’occasion de lire et d’entendre seulement à distance jusqu’alors ! La conversation se poursuit naturellement, avec la même spontanéité que si on s’était déjà rencontrés plusieurs fois auparavant.

Nous qui utilisons Squash TM au quotidien depuis des années (vous savez, ce super outil de gestion des tests !), c’était par exemple un plaisir de mettre des visages sur des noms de personnes que nous croisions régulièrement sur le forum de cet outil.

 

4. Des surprises à gogo dans les stands

Véritable « village du test », l’espace consacré aux stands invite à la discussion à bâtons rompus.
Quel plaisir à l’occasion de cette édition de voir autant de jeux au sein des stands ! Le jeu « 1001 tests » du stand Sogeti, le jeu « Agility maturity cards » d’Agilitest, le burger quiz du stand Ausy… La gamification et les serious games sont désormais des outils incontournables de notre métier, et ces indices le démontrent bien.

Journée Française du Test Logiciel - 5 bonnes raisons d'y aller - jeu « 1001 tests » du stand Sogeti

Cette JFTL était aussi l’occasion de découvrir le dernier livre du CFTL, consacré à l’automatisation des activités de test.
Malgré l’affluence, le lieu est si bien organisé qu’il est toujours possible de s’entendre, et de « vraies » conversations peuvent avoir lieu. Ce qui nous amène à la 5ème bonne raison d’aller à la JFTL !

5. Un lieu d’exception

Le Beffroi de Montrouge est un lieu d’accueil parfait ; malgré le nombre important de participants, il y a toujours suffisamment d’espace pour se sentir à l’aise, pas de sentiment de surnombre. Un vestiaire à l’entrée permet de déposer sa valise, ce qui est bien pratique lorsque l’on vient de l’autre bout de la France… ou du monde !

Légèrement à l’extérieur de Paris, ce lieu est parfaitement accessible grâce à un métro tout proche, et sa position un peu excentrée permet de trouver à proximité des hébergements à coût raisonnable, et d’avoir le plaisir de venir à pied.

Ces détails un peu anecdotiques ne viennent que renforcer le plaisir d’assister à un événement parfaitement rôdé, aussi utile qu’agréable.

Bref, pour toutes ces raisons, nous recommandons vivement d’assister à la JFTL. Et pour prolonger le plaisir, nous vous invitons à découvrir ses coulisses sur le blog de la Taverne du Testeur !

A bientôt !

 

Journée Française du Test Logiciel - 5 bonnes raisons d'y aller - Iman Benlekehal, Benjamin Butel, Dimitri Doye, Zoé Thivet

Un échantillon de la « planète test ». De gauche à droite, d’Ouest en Est : Iman Benlekehal, Directrice Expert en Assurance Qualité au Canada, Benjamin Butel, Coach Testing à Rennes, Dimitri Doye, Expert technique Tosca à Lille, et Zoé Thivet, Ingénieur test applicatif à Nouméa (Photo prise par Yannick Cum).

La Nouvelle-Calédonie est peut-être loin de chez vous, mais nous sommes toute l’année accessible sur notre page LinkedIn 🙂

Webinar : Travailler dans l’IT en Nouvelle-Calédonie, c’est comment ?

Un échange exceptionnel en vue !

Il y a quelques mois, nous évoquions notre quotidien en tant que QA en Nouvelle-Calédonie. Une fois de plus, nous souhaiterions donner un coup de projecteur à ce territoire, où notre société est ancrée depuis maintenant 5 ans. Cette fois-ci, nous dépasserons le périmètre du test logiciel, pour aborder sous forme de webinar l’écosystème IT global calédonien. Vous y rencontrerez aussi nos partenaires Atlas ManagementTealforge ainsi que nos invités ; ensemble nous couvrirons les domaines du développement, de la gestion de projet, de la qualité logicielle, du coaching agile et de l’UX.

Cet échange est un événement rare et nous vous invitons vivement à y prendre part !

Au menu de ce webinar

Ce webinar sera l’occasion pour vous de découvrir différents aspects du monde de l’IT en Nouvelle-Calédonie, ainsi que de poser toutes vos questions.

Projets, technologies, opportunités, cadre légal, emploi local, ambiance au travail, niveau de vie… préparez vos questions liées à la vie pro, sachant que nous évoquerons aussi les aspects plus personnels comme l’emploi des conjoints, le rythme scolaire, les vacances, le coût de la vie, le climat et tous les autres sujets qui vous tiennent à cœur.

La Nouvelle-Calédonie est un territoire attractif à de nombreux points de vue. Mais nous ne parlerons pas ici des plages de rêve ni de la douceur de vivre au milieu du plus beau lagon du monde…

L’écosystème IT calédonien est en pleine effervescence, et des talents sont requis tous domaines confondus. Le lancement en 2020 de la French Tech Nouvelle-Calédonie a d’ailleurs mis en lumière la profusion de projets innovants qui caractérise le territoire. Plus que jamais, poursuivre sa carrière en Nouvelle-Calédonie représente une opportunité à saisir.

En un mot : on n’attend plus que vous !

Inscription au webinar

Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes ; vous pourrez prendre part à l’événement à condition de remplir le formulaire suivant.

La date à retenir : mercredi 16 décembre à 21h heure française.

Le replay du webinar

Le webinar est désormais passé… et il est possible de le revoir à volonté ! Bon visionnage !